Business Plan - Situation du logement à Saint-Hubert

 

Sur la période de 2006 à 2012, il s'est vendu en moyenne 19 terrains à bâtir par an. Pendant cette période, le prix du m2 est passé de 14,00 € à 25,00 € : c'est un prix semblable à celui pratiqué dans les communes voisines, exceptées Libramont-Chevigny (43,00 €/m2) et Nassogne (35,00 €/m2).

 

Sur la même période, le nombre de ventes de maison est resté stable (41 ventes/ an en moyenne) mais le prix de vente moyen, lui, est passé de 91.006,00 € en 2006 à 127.004,00 € en 2012. Saint-Hubert reste cependant la commune la moins chère de ce point de vue, par rapport à ses voisines (181.911,00 € à Tenneville, 169.125,00 à Libin).

 

Les maisons unifamiliales représentent à elles seules 92,3% des logements. La mitoyenneté est très rependue (27,9 % des logements), sans doute en raison de la structure relativement urbaine de la ville de Saint-Hubert. La proportion d'appartements, au contraire, est peu élevée (7%).

 

Si l'on compare à l'arrondissement de Neufchâteau, le bâti à Saint-hubert est assez vieux, caractérisé par une forte proportion de bâtiments datant de l'entre deux guerres. La part de logements récents est basse, ce qui est à mettre en rapport avec la baisse du nombre d'habitants.

 

De plus, le centre-ville se désertifie avec un nombre assez important de logements vides (souvent au-dessus des rez commerciaux). A cela s'ajoute également un phénomène de paupérisation lié à la mauvaise qualité générale des logements.

 

Les prix de l'immobilier à Saint-Hubert restent donc relativement bas, principalement en raison de l'âge du parc immobilier et du manque d'attractivité économique.

 

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